lundi 29 septembre 2014

Une blessure à guerir

English version bellow
Les kto anglais ont été fortement  secoués ce weekend en apprenant la renonciation d’un de leurs évêques qui a avoué,en chaire, avoir eu il y a quelques années une relation avec une femme.   
Francette Monet

Le lendemain, une histoire plus récente avec une paroissienne mariée et mère de deux enfants est dévoilée dans la presse et demantie par l'évêque.
L’évêque explique  qu’il se sent libéré depuis son aveu et qu’il a toujours fait très attention de ne pas faire de la morale sexuelle une priorité dans ses sermons.
Les réseaux sociaux se gaussent.
Certes la tribune d' un prêtre nous rappelle qu'il y a toujours un retour possible pour ceux qui tombent.
Mais un journaliste rétorque que pour les fidèles il semble qu'il y ait une règle pour l'évêque et une autre pour les pauvres gens dans les bancs.
Et parce qu'il faut boire la coupe jusqu'a la lie, un mari qui se dit trompé va peut-être attaquer l’église qui connaissait les incartades de l’évêque et qui serait donc responsable de la faillite de son mariage.


Bref la blessure est ouverte et saigne à quelques jours du synode sur la famille.

Qu’est-ce que je retiens de tout cela ?
Contrairement à l’adage : Le silence n’est pas d’or lorsqu’il dissimule.
La parole  ne vaut pas mieux lorsqu’elle  tourne le couteau dans la plaie.

Reste le cri : 
Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai sauvé !


English kto were strongly shaken this weekend by learning the renunciation of one of their bishops who confessed from the pulpit , have had it a few years ago a relationship with a woman.
The next day, a more recent affair with a married parishioner and mother of two children is revealed in the press and denied by the bishop.
The bishop says he feels liberated from his confession and has always been very careful not to make sexual morality a priority in his sermons.
Social networks sneer.
Certainly the tribune of a priest reminds us that there is still a possible return for those who fall.
But a reporter replies that it seems there is a rule for the bishop and another for the poor people in the pews.
It’s seems that we have to drink the cup up to the dregs so a husband who says he cheated will perhaps attack the church who knew the pranks of the bishop and who would be responsible for the failure of her marriage.

The wound is open and bleeding a few days before the Synod on the Family.

What I take from all this?
Contrary to the adage: Silence is not golden when it hides.
The word is not better when it turns the knife in the wound.
Still the cry:
Lord, I am not worthy to receive you, but only say the word and I shall be healed!





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