La famille, les types de famille, c’était le sujet de l'interview de madame Dominique Bernotti, ministre de la famille sur France Info. Après écoute, j'ai essayé de réfléchir au sujet.
Couples divorcés. Avec le temps et surtout la multiplication
de ces situations. On s’est habitué. Après tout, qui est à l’abri de se
retrouver du jour au lendemain dans ce cas ? On est tout au plus peiné pour les
enfants et pour les complications que cela va entraîner.
Unions libres. Finalement, si c’est pour divorcer, autant ne
pas se marier. Ben oui quoi, puisque le
mariage ça ne dure pas. Et de toute façon, les enfants sont « protégés »
en cas de séparation comme dans le cadre du mariage non ?
La conséquence de ces unions non pérennes, la multiplication
des familles monoparentales.
Là encore, on s’est habitué mais que l’on ne vienne pas me
dire que ces familles sont à égalité avec les familles dotées de deux parents.
Ce sont statistiquement les plus touchées par la précarité
et plus que majoritairement des femmes seules qui se débattent sur tous les
fronts. Il va y avoir une augmentation de l’allocation de rentrée scolaire de
25 %. Je pense personnellement que c’est une bonne mesure. Mais l’argent ne
fait pas tout. Etre seule pour élever ses enfants restera très difficile.
Dominique Bertinotti, Ministre de la famille vient de se
prononcer sur ce sujet : Les familles
sous leurs formes multiples, classiques, recomposées, homoparentales ou
monoparentales doivent avoir les mêmes droits et le même regard de la société.
Les mêmes droits.
Protéger les enfants des choix de vie (ou pas) de leurs parents c’est le rôle de la loi.
Le même regard.
S’il s’agit de ne pas stigmatiser des enfants qui n’y sont
pour rien, bien sûr.
Mais faut-il pour cela renoncer à dire que la famille
classique est celle qui permet le plus facilement d’élever les enfants ?
Où doit-on s’habituer à dire le contraire ?


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