Jusqu’au dernier moment, j’ai refusé de voter pour la droite
comme pour la gauche ne me retrouvant dans aucun des deux candidats et n’étant
pas adepte du « moins pire ».
J’ai
finalement voté pour Sarkozy non pas par adhésion mais parce que je souhaitais
marquer ma désapprobation devant la victoire de Hollande (les résultats étant
déjà connus à l’heure où j’ai voté).
Mon vote au second tour était finalement secondaire (limite
inutile) et surtout bien loin de mes convictions.
Les trois options qui se présentaient avaient toutes des inconvénients.
Et bien sur, je ne me permettrai pas de critiquer ceux
qui ont choisi une option différente.
Pour la suite, c’est plutôt simple.
La droite dites populaire et ses idées sont définitivement incompatibles
avec mes convictions.
La gauche et son discours libertaire aussi.
Donc, soit une troisième force émerge et reprend le flambeau de l’humanisme.
Soit,
je commence à découper mon bulletin pour la prochaine élection et je rejoins le
nouveau parti qui se développe de plus en plus « les blancs ».
Je ne suis pas l’âne de Buridan mais une sacrée tête de mule
quand même.
PS : Pour ce qui est de l’élection de Hollande, je lui
souhaite bonne chance sur le dossier de
la dette qu’il va bien être obligé de régler et je lui conseille de la mettre
en veilleuse sur l’euthanasie sinon, je pourrai bien ruer.


je vois qu'entre "celui pour lequel je ne voulais / pouvais pas voter" et celui que "je ne voulais pas voir élu"... je ne suis pas la seule à avoir fait le choix de voter assez tard pour être sûre d'être dans l'opposition (c'est, finalement, une position confortable)(même si je la vois avec une obligation d'être constructive).
RépondreSupprimerAbsolument d'accord sur la dimension constructive ... et aussi combative s' il le faut.
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