mardi 22 novembre 2011

Le bénéfice attendu ne doit pas se faire attendre


La crise touche aussi les entreprises  et certaines déjà fragilisées seront amenées à réduire leurs effectifs, voir à mettre la clé sous la porte.
Mais dans le même temps et  grâce aux conseils pragmatiques du BCG entre autres, des entreprises bénéficiaires profitent de la tempête pour  renforcer leur position.
Il faut savoir qu’une entreprise bénéficiaire peut être considérée en quelque sorte comme déficitaire par ces actionnaires si le bénéfice attendu n’est pas atteint.
Ils considèrent alors que le rendement de leurs actions est insuffisant, que les « promesses » n’ont pas été tenues et le bénéfice  « manquant » est vécu comme une perte aussi difficile à vivre que celle du lait de Perrine.

Le bénéfice attendu ne doit pas se faire attendre  et les entreprises sont amenées à réduire leurs couts pour tenir leurs promesses aux actionnaires.   Il faut « optimiser » ou encore « accélérer son développement » et pour cela, supprimer  des postes.
Attention, ne parlons pas de suppressions d’emplois mais des suppressions de postes ou de niveaux hiérarchiques.  Doux euphémismes qui permettent  de garder une bonne image d’entreprise.
Loin de moi l’idée de remettre en cause la nécessité pour les entreprises de faire des bénéfices mais là, «  ya de l’abus ».

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